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Structure des symboles EAN-13 et EAN 8
Contraintes techniques
Les couleurs
La taille
L'emplacement
Les modes d'impression
Pour plus d'informations
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Structure
des symboles EAN-13 et EAN 8 |
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- Les symboles EAN-13 et EAN 8 sont faits d'une succession d'espaces
clairs et de barres foncées.
- Les chiffres du code sont imprimés en clair au-dessous du
symbole.
- Le symbole est symétrique par rapport à un séparateur central
et il est borné par des séparateurs latéraux.
- De chaque côté du symbole, des marges claires doivent être
respectées. Ces marges ont une fonction active dans la
reconnaissance du code par le lecteur optique.
- Le symbole se décompose en modules:
- Les barres et espaces du symbole comportent un, deux,
trois, ou quatre modules.
- Les barres et espaces des séparateurs ont tous une épaisseur
de un module.
- Les chiffres sont symbolisés par deux barres et deux espaces
et sont constitués de sept modules.

Les symboles EAN-13 et EAN 8 peuvent présenter quelques difficultés
techniques en préimpression ou impression directe ce qui peut
imposer le recours à des étiquettes.
Le code et symbole EAN13 est obligatoire lorsque l'unité logistique
est également une unité consommateur
susceptible de devoir être identifiée aux caisses de sorties des
magasins.
Le symbole EAN 8 est réservé aux petits produits pour lesquels
la place disponible est insuffisante pour faire figurer un code
EAN-13.

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Contraintes
techniques |
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Les couleurs
L'utilisation de couleurs déjà existantes sur le support, dans la
mesure où elles sont compatibles avec les contraintes de lecture,
permet de minimiser l'impact du symbole sur le plan marketing et
évite des coûts supplémentaires d'impression.
Le contraste entre barres et espaces doit être suffisant
:
- Pour les espaces, il faut utiliser des couleurs claires :
le blanc, le jaune, le rouge ou leur combinaisons (orange, rose,
etc...)
- Pour les barres, il faut utiliser des couleurs foncées : le
noir, le bleu ou des couleurs comprenant une proportion suffisante
de ces couleurs ;
Toute pellicule recouvrant un symbole (vernis, film thermorétracté,
cellophane) atténue son contraste. Le choix des couleurs lors de
la mise au point d'un nouvel emballage doit tenir compte de la présentation
finale du produit sur les lieux de vente.
Cas particuliers :
- les fonds transparents : le verre ne réfléchit pas la lumière.
Il est donc perçu par le lecteur comme une couleur sombre. Sur
un tel support, il suffit d'imprimer les espaces avec une couleur
claire et laisser le verre brut pour représenter les barres
noires.
- Les matières spéculaires (métal, fer blanc, aluminium) et
les encres réfléchissantes (dorées, argentées) absorbent la
lumière et sont également perçues par le lecteur comme foncées.
La taille
Lorsqu'on fait appel à des techniques d'impression traditionnelles
(offset...), c'est l'imprimeur qui, en fonction du type de machine
utilisée, de ses conditions d'impression, de la nature du support
(papier, carton, métal, verre, bois, tissu, etc...), indique les
dimensions minimum imprimables. Ce n'est donc pas la place disponible
sur l'emballage ou l'étiquette qui détermine la taille du symbole
mais les conditions d'impression.
Si le choix est d'imprimer des étiquettes à partir
d'un matériel programmable, ce sont les caractéristiques
de la machine qui déterminent les tailles des symboles à
imprimer.
Le facteur de grossissement (taille du symbole) peut varier entre
0,8 et 2, c'est à dire entre 80% et 200% de la taille nominale
(dimensions de base). Plus les conditions d'impression sont
favorables, plus petit peut-être le symbole imprimé.
Afin d'assurer une bonne lecture, le respect des marges (zones claires
à droite et à gauche du symbole proprement dit) est indispensable.
Le défaut de marges -ou des marges insuffisantes- est l'une des
causes les plus fréquentes de difficulté de lecture dans les magasins.
L'emplacement
L'emplacement est défini de manière à respecter les contraintes
marketing tout en permettant un fonctionnement normal et aisé des
différents types de lecteur.
Le positionnement retenu doit notamment permettre une manipulation
minimum par les caissières.
D'une façon générale, il est conseillé de positionner le symbole
sur la partie basse de la face arrière ou du côté du produit, positionnement
particulièrement recommandé pour les produits volumineux ou lourds.
Pour les produits cylindriques, il faut tenir compte du rayon de
courbure pour déterminer l'orientation du symbole. En EAN-13 par
exemple, sur un produit qui mesure moins de 5 cm de diamètre, les
barres du symbole quel que soit le facteur de grossissement devront
obligatoirement être perpendiculaires à l'axe du cylindre.
Les modes d'impression
Il existe plusieurs techniques :
- par intégration directe sur l'emballage : la préimpression
fait appel à un processus d'impression traditionnel et nécessite
la réalisation d'un typon original du code à barres : le
master film. Il s'agit de la solution la plus économique
lorsque le produit à marquer porte déjà une impression ou que
l'impression est propre à une référence.
- par ajout d'une étiquette sur le produit ou sur son emballage
:
On l'envisage, par exemple:
- lorsque le produit n'a ni emballage ni impression (raccords
sanitaires plastiques, outils de bricolage...) ;
- lorsque le produit a un emballage, mais que celui-ci
n'est pas imprimé ou qu'il est utilisé pour plusieurs articles
(par exemple : un emballage unique pour les différentes
tailles ou coloris d'un même article) ;
- à titre transitoire, pour écouler un stock d'emballages
non marqués ;
- sur des produits cellophanés, afin que le symbole disparaisse
à l'ouverture de l'emballage (parfums de luxe).
Cette étiquette peut être :
- autocollante. Elle sera alors, soit posée à la main, soit
posée automatiquement par un matériel spécifique (poseuse
d'étiquettes).
- cartonnée ou en matière plastique, fixée ensuite au produit
(solution retenue par exemple pour le textile, les lunettes,
les plantes etc...)
- par repiquage d'une étiquette ou d'un emballage déjà imprimé.
Cette solution consiste à imprimer le symbole sur une étiquette
ou un emballage, voire directement sur le produit. Il pourra
être intéressant d'avoir recours à ce procédé lorsqu'un emballage
préimprimé est susceptible d'être utilisé pour plusieurs unités
consommateurs différentes (par exemple : boîte de collants,
rouge à lèvres de différentes teintes etc...). Le marquage se
fait alors au moment du conditionnement, à un emplacement réservé
à cet effet. Différentes techniques permettent de répondre à
ces exigences. Il peut s'agir de matériels programmés (jet d'encre,
transfert thermique direct) ou de matériels nécessitant la réalisation
préalable d'un cliché à partir d'un master-film (transfert à
chaud, tampographie,...).
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Pour
plus d'informations |
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Pour connaître les contraintes techniques des symboles EAN-13 et EAN 8, notamment les contraintes d'impression, se référer
au documents :
Pour contrôler la qualité
de vos codes à barres
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